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Quel impôt sur assurance vie ?

Regardons les principales conséquences de ces transactions, que je regroupe en trois types.1. Retraits d’espèces de la politiquesLorsque la police contient des valeurs de rachat, il est généralement possible de faire des retraits. Cependant, pour ces retraits, deux méthodes de traitement sont possibles.

La première s’applique lorsque des retraits sont effectués dans le cadre d’une police d’assurance-vie complète avec une valeur monétaire. Dans ce cas, la police autorise généralement le retrait sous la forme d’un « prêt » à cette valeur. De plus, les montants empruntés réduisent le prix de base rajusté des polices (PRC). Lorsque le retrait dépasse le REC, l’excédent correspond à 100 % du revenu imposable. En passant, il est impossible de réaliser un gain en capital avec une police d’assurance-vie.

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Les sommes retirées réduisent donc le capital du décès si auparavant elles n’ont pas été remboursées. Les intérêts sont supportés par la police sur les montants empruntés. S’ils ne sont pas payés, ils réduisent également les RPC lorsqu’ils sont dû.

Le deuxième traitement possible concerne les distributions de fonds recueillis dans le cadre des polices d’assurance-vie universelle (UV). Dans ce cas, chaque dollar est imposé comme dans le cas d’un fonds commun de placement, c’est-à-dire en appliquant le principe de proportionnalité.

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La partie imposable de chaque dollar retiré est égale à la proportion dans laquelle le fonds cumulatif excède la PRC de la police sur le fonds levé. Par exemple, si le REC d’une police est de 40 000$ et que le fonds recueilli est de 100 000$, cela signifie que 40 % de chaque dollar retiré ne sera pas imposable. C’est pourquoi 60% le fera. Une fois le REC retiré, il sera réduit à la même proportion que son excédent, de sorte que si le prochain retrait a eu lieu immédiatement après, le même pourcentage de retrait serait imposable.

Pour poursuivre notre exemple, si le retrait d’une police est de 10 000$, le revenu en question sera déclenché impôt de 6 000$. Après ce retrait de 10 000$, la valeur du fonds amassé ne serait que de 90 000$ et le REC serait de 36 000$, puisque le montant non imposable de 4000$ provenant du rappel réduit le REC. La proportion non imposable de 40 % est donc maintenue (36/90 = 40 %).

Lorsque le CBR est plus élevé que le fonds recueilli, il n’y a pas d’impôt sur les retraits. Mais lorsque le CBR est nul, 100 % du montant retiré est imposable.

Il convient de noter que les intérêts payés en vertu de la police de participation peuvent être imposés, entre autres, s’ils sont versés en espèces au titulaire.

2. Répartition totale des politiques

Si la police est cédée dans son intégralité, l’assiette fiscale est égale au reçu de libération (DP) moins le RBC de la police.

Mais c’est la définition de DP qui garantira que le revenu imposable est déclenché ou non. En effet, quand est donnée au conjoint, à la suite d’un décès ou d’un enfant (gratuit), le revenu de la libération est égal au CBR d’une police qui n’a aucun effet sur les impôts.

En revanche, si la police est cédée à une autre personne, le produit de la libération est égal au montant convenu entre les parties. Bien entendu, ce montant dépendra de la valeur marchande de la police, qui sera généralement déterminée par l’actuaire.

Il existe des entreprises spécialisées dans ces types de transactions. Ces entreprises achètent et maintiennent des politiques qui seraient autrement abandonnées. Rappelons qu’au Québec, les intérêts d’assurance ne doivent être présents que si la police est souscrite. Par la suite, le consentement écrit de l’assuré peut entraîner un changement de police de la part du titulaire, même en faveur de la personne non liée à l’assuré. Cependant, ce marché n’existe pas dans toutes les provinces canadiennes.

Dernier budget fédéral a mis fin à une stratégie qui permettait à un actionnaire de laisser à sa société un montant égal à la politique de juste valeur marchande (JVM) lorsqu’elle était imposée uniquement sur la valeur de rachat excédentaire sur le CBR.

3. Affecter la politique comme garantie pour le prêt

Lorsqu’ une police est transférée pour obtenir un prêt auprès d’une institution financière, elle n’a pas d’incidence directe sur les impôts. Autrement dit, il ne s’agit pas d’une disposition policière.

Toutefois, lorsqu’un prêt est destiné à générer un revenu d’entreprise ou de biens, une partie de la prime peut être déductible. Cette partie de la prime est égale au coût net minimal de l’assurance propre (CNAP) et de la prime payée, multiplié par une partie du solde du prêt au capital décédé de la police.

Par exemple, si le PAN est de 1 000$, la prime versée est de 3 000$, le capital du décès est de 100 000$ et le solde du prêt est de 80 000$, le montant de la franchise sera égal à 800$, c’est-à-dire 1 000 PNCA multiplié par 80 %.

Je termine en parlant de ma technique « préférée ». Il s’agit d’accroître le revenu de retraite en investissant dans une police d’assurance-vie pendant des années et en transférant cette police comme garantie d’un prêt contracté au moment de la retraite. L’institution financière nous fournit de l’argent libre d’impôt chaque mois, augmentant progressivement le solde du prêt. Les intérêts ne sont remboursés qu’après le décès.

Il est vrai que cette technique peut économiser quelques dollars en impôts, mais à quel risque ! Lorsque des simulations sont faites avec des hypothèses telles que les taux d’intérêt s’écartent de ceux utilisés par les logiciels d’illustration, nous nous rendons compte que cette « stratégie » est très risquée et qu’elle pourrait conduire une personne âgée à la faillite si une institution financière fait un crédit de rappel. Donc, à utiliser avec soin avec petites quantités dans le portrait mondial.